Consolith n'est pas un logiciel de gestion auquel on a ajouté une liasse. C'est un outil de production comptable et fiscale, pensé depuis la responsabilité de celui qui signe.
En cabinet, la période fiscale se ressemble partout : des balances à reprendre, des régularisations à calculer à la main, des tableaux annexes à remplir ligne par ligne, des cohérences à vérifier une dernière fois à une heure du matin, et parfois un rejet du portail la veille de l'échéance. Ce travail n'est pas du jugement comptable. C'est de la ressaisie et du contrôle mécanique — et c'est lui qui fait les nuits blanches.
Consolith a été conçu pour retirer cette part-là de la clôture. Pas pour remplacer le comptable : pour qu'il ne passe plus ses nuits à faire ce qu'un logiciel doit faire sans erreur, et garde ses journées pour ce que lui seul sait faire — juger, arbitrer, signer, conseiller.
« Cinquante dossiers, les mêmes échéances, et une responsabilité engagée sur chaque liasse. J'ai conçu Consolith pour que chaque chiffre déposé par le cabinet puisse être prouvé — du justificatif à la liasse. »
Consolith est un éditeur de logiciel. Il ne tient pas de comptabilité, ne signe aucune liasse et ne se substitue à aucun professionnel : la responsabilité des comptes et des déclarations appartient au cabinet ou à l'entreprise qui les établit.
Trente minutes en visioconférence avec la fondatrice. Sans engagement.
Demander une démo